Apparition à Fatima

Pour le centenaire des apparitions de Notre-Dame à Fatima :

 

Belle et sainte fête de l’Assomption.

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Heureuse fête de l’Assomption !

Et merci, Marie, pour toutes les merveilles que vous avez inspirées !

Puissent-elles encore inspirer les hommes d’aujourd’hui,

et ouvrir les yeux de ceux qui persécutent nos frères d’Orient !

Hortus

 

Un grand merci à Gislebert et Danièle !

 

 

 

Notre Dame de Metz, place Saint-Jacques

« Une autre Vierge, qui a vu les envahisseurs de 1940, semble depuis lors avoir pris la première place dans la dévotion messine : érigée en 1924, sur une haute colonne, en place publique de Metz, elle fut le réconfort de ceux qui restèrent dans la ville sous l’occupation allemande, tandis que les 200.000 Lorrains, exilés un peu partout, l’évoquaient comme une assurance de sauvegarde et de prochain retour. Cette noble statue de Jacques Martin a en outre le mérite de suggérer avec grâce et profondeur l’union du Médiateur et de la Médiatrice : le geste de protection, que l’Enfant fait de la main gauche, est guidé par le bras de la Mère. »

M. Vloberg, La Vierge et l’Enfant dans l’art français, Arthaud

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Source : « Metz en guerre 1939-1945 », ASCOMEMO, Editions Alan Sutton
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Assomption 2014

Magnificat !

Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
                                      
Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais, tous les âges me diront bienheureuse.
                                        
Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !
                                     
Son amour s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
 
Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.
 
Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.
                                    
Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
 
Il relève Israël, son serviteur,
il se souvient de son amour,
                                          
de la promesse faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais.

 

Foi, humilité, louange… et subversion !

Que Marie protège la France et les Français des puissants indignes de leur charge !

Heureuse fête de l’Assomption !

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Source photo : Twitter @ludovic_marin

Procession fluviale pour la fête de l’Assomption, Paris, 14 août 2013

En route vers Marie

Prenons quelques jours d’avance sur l’Assomption pour rappeler que la basilique Saint-Vincent présente deux vitraux dédiés au Couronnement de la Vierge :

. dans le transept sud, celui de l’atelier de Coffetier et Laurent-Charles Maréchal, datant des années 1880 et inspiré du tableau de Fra Angelico exposé au musée du Louvre (photo du bas) ;

. dans le transept nord, celui de Jean-Henri Couturat datant de 1952 (plusieurs vitraux ayant été détruits pendant la seconde guerre mondiale) (à droite).

Les guides CASA nous fournissent ici l’historique de la dévotion et de l’iconographie du couronnement de la Vierge dans la religion catholique. Ce thème est également le cinquième des mystères glorieux du Rosaire, une bonne raison de venir les admirer de près ce samedi 14 août.

« … vers la troisième heure de la nuit, Jésus arriva avec la légion des anges, la troupe des patriarches, l’armée des martyrs, les cohortes des confesseurs et les chœurs des vierges ; et toute cette troupe sainte, rangée devant le trône de Marie, se mit à chanter des cantiques de louanges. Puis Jésus dit :  » Viens, mon élue, afin que je te place sur mon trône, car je désire t’avoir près de moi !  » Et Marie :  » Seigneur, je suis prête !  » Et toute la troupe sainte chanta doucement les louanges de Marie. Après quoi Marie elle-même chanta :  » Toutes les générations me proclameront bienheureuse, en raison du grand honneur que me fait Celui qui peut tout !  » Et le chef du chœur céleste entonna :  » Viens du Liban, fiancée, pour être couronnée !  » Et Marie :  » Me voici, je viens car il a été écrit de moi que je devais faire ta volonté, ô mon Dieu, parce que mon esprit exultait en toi !  » (…) Et ainsi l’âme de Marie fut emportée joyeusement au ciel, où elle s’assit sur le trône de gloire à la droite de son fils. »

« La légende dorée » de Jacques de Voragine, extrait du chapitre 117, source ici.

Et le vitrail du Couronnement de la Vierge de la cathédrale de Metz, l’avez-vous déjà repéré ?