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« L’homme vraiment doux est celui qui supporte patiemment les offenses qui lui sont personnelles, mais qui prend la défense des opprimés et se déclare le vengeur sévère de ceux qui sont victimes de l’injustice. Celui au contraire qui ne témoigne alors que de l’indifférence, de l’apathie, et qui n’agit pas plus que ne le ferait un mort, n’a rien de commun avec la douceur et la mansuétude. N’avoir que de l’indifférence pour ceux qui sont opprimés par l’injustice, n’éprouver pour eux aucune sympathie, ne point s’indigner contre leurs oppresseurs, ce n’est pas un acte de vertu, c’est une omission coupable ; ce n’est pas de la douceur, c’est de la lâcheté. »

Saint Jean Chrysostome, commentaire du psaume 131, 1.

Source : Yves Daoudal

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