Proposer à l’homme un idéal surnaturel

« L’expérience de notre temps suffit à démontrer que, si l’on ne propose pas à l’homme un idéal surnaturel qui exalte sa personnalité et qui l’entraîne aux vraies conquêtes morales, on le réduit à se jeter sur l’appât des toxiques et de toutes les ivresses individuelles et collectives, pour tâcher d’assouvir, mais en s’abaissant alors au-dessous de lui-même, son désir instinctif de s’évader de soi. »

P. de Félice, cité par Théodore Monod dans L’hippopotame et le philosophe, Actes Sud

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