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Petit rappel de quelques actions en cours des déchristianisateurs patentés de l’Eglise catholique qui est en France :

En plus de la désaffectation au culte public de la basilique Saint-Vincent de Metz pour en faire un « lieu de culture à usage profane digne » après vingt-cinq années de mise volontaire sous le boisseau, mettant fin ainsi à plus de 1.054 années d’histoire sacrée

… ces rejetons indignes de la fille aînée de l’Eglise veulent faire fondre en Chine les anciennes cloches de Notre-Dame de Paris pour en faire des gadgets pour touristes…

… ils acceptent sans état d’âme de faire détruire des églises comme celle-ci pour en faire construire une nouvelle à la place, ce qui coûtera 600.000 euros de plus que sa restauration…

Eglise Saint-Gemmes d’Andigné (Maine et Loire)

…laquelle église nouvelle ressemblera sans doute à ça…

Eglise Saint-Thomas de Vaulx-en-Velin

Alors que les catholiques se sont levés en masse pour refuser que des êtres ne soient créés de toute pièce artificiellement et sans racines identifiables, et contre la chosification et la marchandisation des femmes et des enfants, il y a donc dans les évêchés, dans les paroisses, des technocrates qui s’ingénient à détruire, à dénaturer, à souiller, à faire oublier l’héritage spirituel, liturgique et patrimonial laissé par leurs prédécesseurs, pour créer une Eglise nouvelle et sans âme qui, par ses silences et ses compromissions, s’est faite la complice de tout ce que la politique a pu faire de pire depuis quarante ans.

Qui peut croire qu’il était anodin, lors de la nuit blanche 2009, de faire déshabiller, scalper et énucléer des poupées dans la chapelle de la clinique Sainte-Croix, qui a vu le baptême de tant de Messins au fil des décennies (voir ici) ?

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Comment une quelconque autorité diocésaine a-t-elle pu autoriser cela ? Au nom de qui, au nom de quoi ?

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même » nous a demandé le Christ. Il en est d’une communauté comme d’un être humain : pour aimer l’Autre en vérité, il faut accepter sa propre histoire et être en paix avec soi-même. Une Eglise qui s’automutile et crache sur ce que ses devanciers ont laissé de plus beau ne risque guère d’aimer grand monde, ni d’être source d’espérance, ni de porter beaucoup de fruits…

Chers prêtres qui avez encore la foi, laisserez-vous des tartuffes compromettre ainsi la fertilité de votre sacerdoce ?

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